J'ai toujours autant de mal à le croire, mais il ne faut décidément pas pédaler longtemps pour quitter la ville. Déjà presque devant ma porte barbottent hérons, cygnes et canards sauvages (non, non, mon esprit ne vous rejoue pas une variation d'Ibsen). Une digue de plusieurs kilomètres surmontée d'une route cycliste fend les flots et protège notre polder ; il est très agréable de l'emprunter et je ne suis pas le seul à en profiter ce dimanche. En quelques coups de pédales me voilà au vert. Pas d'inquiétude, les pistes sont aussi bien balisées qu'un sentier dans les Vosges. De ravissants villages de cartes postales ont été bâtis le long de l'eau, si près de la ville ! Opportunément, des ferries circulent en ronde pour franchir l'eau qui me sépare désormais du centre ville, car imperceptiblement, je suis passé sur l'autre rive.
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