mardi 20 janvier 2009

Un sou est un sou

S'ils comptent encore jusqu'au centime, les Néerlandais ont parait-il décidé de se passer des pièces de deux ou un centime. Un comble pour ce peuple où un sou est un sou. Ainsi à la maison Rembrandt, la caissière, à l'affut du premier français qui tomberait dans son embuscade, s'est empressée de se défaire des quelques liards qui n'ont plus cours ici et me rendit la monnaie en pièces de un et deux centimes qu'elle tenait prêt sur un coin du bureau. Non moins satisfaite qu'un pêcheur savourant sa prise à l'issue une longue guette, elle m'expliqua d'un français hésitant mais avec le sourire au coin des lèvres qu'elle savait que chez ces arriérés de Français, on les utilisait encore. Toutefois, dès ce soir j'organise la résistance. J'ai déjà écoulé subrepticement une première pièce de deux centimes au Albert Heijn du coin et ne compte pas m'arrêter à ce premier méfait. Pour soutenir ma cause, envoyez vos munitions et vos dons à l'adresse habituelle ; comme j'entre dans la clandestinité, aucun reçu fiscal ne pourra être délivré !

4 commentaires:

  1. Bertrand le rebelle !!

    Petite remarque au Che... on écrit un "sou" et non un "sous" !

    RépondreSupprimer
  2. J'ai bien 2 kilos de pieces à t'envoyer mais je vais payer plus cher en frais de poste que la valeur du bien... :-)
    (Ce message est juste un test car je n'arrive pas à envoyer de commentaires sur ce blog ?)

    RépondreSupprimer
  3. A bien non j'ai réussi cette fois :-)

    Bises à Bertrand et bon courage. Je suis bien content de ne pas être allé travailler dans ce pays : je remercie mon 'mauvais' (critère hollandais) niveau d'anglais.

    RépondreSupprimer